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"L'être suprême, créateur et conservateur de l'Univers, adoré dans les diverses religions monothéistes"

Dictionnaire Hachette

"Dieu est en chacun de nous, Dieu existe mais Dieu n'est pas absolu, il est relatif. Il depend de nous mais nous ne le decidons pas"


Aschkan Mery


Il est difficile d'évoquer une puissance supérieure sans faire référence à Dieu, pourtant il semble que ce personnnage corresponde à un caractère précis : c'est le créateur, l'architecte du monde, il n'est donc pas qu'une force supérieure. Ainsi, il ne peut exister de Dieu particulier qui n'ait pas créé la Terre et les hommes qui y vivent. Donc, si l'on désire désigner une energie parfaite qui ait d'autres caractéristiques, il faut la nommer d'un nom précis, et different.

Mais n'étant pas encore parfaitement lettré, je ne me sens pas capable d'accomplir cette tâche, je nommerai donc cette force, cette énergie, ce soutient, cette omniprésence, ce besoin: Dieu.

Il me semble qu'il est possible que Dieu soit en chacun de nous, qu'il depende de nous mais que nous ne décidions pas de sa présence. En effet, j'étudie l'idée selon laquelle toute divinité pourrait être un besoin inconscient, resultant de notre limite intellectuelle, psychologique. Or, si Dieu est un besoin et si l'homme est capricieux et refuse de n'avoir pas ce dont il nécessite ou désire, alors Dieu existe.
L'homme est faible, néanmoins il se suffit tant que son action ou sa pensée ne sort pas du cadre de la banalité. J'entends par là que Dieu serait le gardien de nos actes. Imaginons, une route, la route de la banalité. Dieu serait tel un l'observateur omniprésent qui guetterait tout homme sortant de la route de la banalité. Une escapade hors de ce chemin se manifeste simplement par une émotion forte : grand plaisir, grande tristesse, grande angoisse ou enervement. Voilà où notre limite mentale se révèle et où Dieu fait son apparition, se rapprochant de nous, non pas pour nous remettre sur la route de la banalité mais pour nous apporter le soutient psychologique nécessaire pour être efficaces et complets dans nos actions (voir paragraphe suivant). La présence de Dieu dans l'existence d'un individu depend donc de son mode de vie.
La prépondérance antérieure de Dieu provient soit de l'ambition des princes (besoin de courage) soit de la misère des paysans (peur et tristesse nécessitant un soutient). Pour les autres, il ne s'agissait peut-être que d'ignorants pensant que Dieu les aiderait à gravir l'échelle sociale.
Peut-être qu'aujourd'hui Dieu est abandonné car la classe moyenne se developpe et que la plupart des gens a une vie banale, donc n'a pas besoin de soutient psychologique. La vie d'une majorité des individus devient monotone, ou guidée par la consomation mais elle n'est ni vraiment misérable ni grandiose.

# Posté le dimanche 12 avril 2009 16:52

Modifié le vendredi 29 mai 2009 06:49

Sans raison aucune.

Introduction :

T'écrire un livre semble bien être pour moi une dure besogne, d'une part parce que je ne pense pas avoir l'âme (ni le talent) d'un écrivain mais aussi parce que je n'ai aucune inspiration. Alors voilà, Ce livre je l'écrirai avec mes mots, et comme sujet j'ai choisi :
Mes pensées, et ma vision du monde.


Ecrire ses pensées, voilà un projet des plus singuliers. D'abord parce que je ne suis ni Pascal ni tout autre grand penseur dont je ne connais le nom et ensuite parce que je ne sais pas écrire ; au sens propre comme au sens figuré.
Au-delà de cela, écrire ses pensées est délicat en ce sens que cela nécessite un niveau de langue des plus élevés et une intelligence suffisante pour donner aux phrases le sens que l'on veut et non celui qui s'impose.
Et puis, « Ecrire ses pensées » ; il est bien clair ici que le projet est de coucher sur le papier ce que l'on a en tête, il en résulte donc qu'il faille avoir quelque chose en tête.


Si je ressens le besoin de m'exprimer dans cette introduction ce n'est pas réellement parce que ce que j'ai en tête le nécessite mais plutôt parce que je ne sais pas ce que j'ai en tête. Bien sur en disant cela même je me contredis : comment puis-je être sûr de ce que ce que j'ai en tête ne nécessite pas d'être écrit si je ne sais même pas de quoi il s'agit.
La réalité est que je ne pense pas avoir quoi que ce soit d'exceptionnel en mon cerveau. Or, écrire est assimilable à un art et tout art se doit d'être exceptionnel. Mais j'écris ! J'écris tout de même ! Ici nait donc un second paradoxe : Pourquoi écris-je si je suis convaincu que ce que j'écris n'est pas digne de l'être ?
Que faire ? En quelques lignes seulement je fis s'installer deux nouveaux paradoxes en mon esprit.
Laissons cela de coté pour le moment et revenons au principal problème : je ne sais pas ce que je possède en tête. Cette idée peut sembler saugrenue, oui car dès que l'on pense, on sait ce que l'on pense non ? Hé bien non ! A moins que je ne pense pas, ce qui en soit serait très dévalorisant, et à mon sens, impossible.


Mon esprit s'est donc façonné à partir de certains points de vue, de certaines conceptions de l'amour ou de la haine. Et je dis que je ne sais ce qu'il y a dedans parce que ces points de vue ou conceptions sont parfois contradictoires et toujours incompatibles.
Ce petit livre sera donc un recueil de mes pensées, aussi opposées soient-elles pour toi, pour que tu te fasses une idée. Pour qu'éventuellement moi aussi je me fasse une idée, voyons le donc comme une sorte d'introspection et lisons le d'un ½il critique mais avec circonspection.








L'HOMME




Leonard de Vinci disait que pour évoluer dans un domaine, on s'appuie toujours sur les travaux du passé.

L'humain a traversé beaucoup d'étapes pour en arriver à un tel niveau de suprématie, il a su mettre des satellites en orbite et contrôler (en petite partie seulement) l'énergie nucléaire. Mais il est un fait indéniable, c'est qu'il règne toujours le même désordre sur Terre.
La guerre en est la première conséquence, elle revêt différentes formes et peut d'une manière ou d'une autre, s'insinuer dans tout foyer, les gouffres sociaux ne font que s'amplifier et l'économie chancelle.

Pouvons-nous donc dire que les démarches passées ont été bénéfiques ?
Bien sur, je ne nie pas, par exemple, les bienfaits de la médecine, qui permettent aujourd'hui de soigner beaucoup de maladies et de garder nos proches plus longtemps près de nous. Mais qu'en est-il de l'évolution des mentalités, l'humain possède matériellement de quoi vivre sans s'autodétruire, c'est pourtant ce qu'il fait à longueur de temps, pourquoi ?
Nous pouvons nous demander s'il est dans la nature de l'homme de s'autodétruire ou s'il existe un problème dans les mentalités.

Si on remonte assez loin dans l'évolution de l'homme on découvre que ce dernier descend d'espèces animales. Or, nous savons qu'en ce qui concerne les animaux, que deux caractères dominent :

_La reproduction
_La survie.

Le besoin de se reproduire est évident. La reproduction est la seule chose naturelle permettant la survie d'une espèce au cours du temps. De ce fait, les animaux se reproduisent sans se soucier des principes créés par les humains (beauté, situation familiale, jeunesse etc.).
Le fait de faire l'amour est alors quelque chose de banal, mais d'indispensable.
Avec le temps, l'homme a préféré restreindre ce besoin: la morale, les religions, l'esperance de vie et la pudeur en sont sûrement la cause. Quoi qu'il en soit le sexe a été désavoué pour se réduire dans la plupart des cas à ce que l'on pourrait appeler des "pulsions sexuelles” comblées au sein d'une relation amoureuse le plus souvent durable .

L'instinct de survie s'est plié à une évolution similaire.
Aujourd'hui on ne se bat pas avec un semblable pour conquérir un territoire ou une femelle (que l'on appelle d'ailleurs femme). On ne chasse plus non plus, les gens sont civilisés.
Mais il subsiste des "pulsions de violence", d'où le besoin inconscient pour un nombre important d'individus de se battre ou simplement de se défouler.

Nous ne pouvons donc pas mettre entièrement la violence des Hommes sur le dos des mentalités. Par contre, j'adopterai un point de vue qui prendra le mental comme solution:
Nous venons de montrer que bien que nous ayons concrètement évolué, certains héritages de notre forme animale persistent.C'est pourquoi je voudrais me pencher sur l'idée de contrôle absolu de soi, sur le contrôle de la conscience.
Je pense qu'il est possible, en approfondissant notre esprit et notre culture, en apprenant à réfléchir, de prendre le contrôle absolu de soi et de ses sentiments (amour, douleurs, envies...). À partir de là, tout individu ayant atteint la sagesse requise pourra décider réellement de son taux d'investissement dans toute relation, il pourra éviter la violence, car le domaine de la pensée est bien plus large.

Et enfin, il pourra faire totalement fasse à ses pulsions animales résiduelles (violence, sexe) et décider de leur existence ou de leur non-existence.

Le domaine étudié est bien vaste et les démarches passées ont été trop basées sur les préceptes de l'époque, pas assez innovantes. Voilà pourquoi je pense que dans la recherche contre la guerre et pour une paix durable, on ne peut se baser sur les travaux passé.







Le bonheur immédiat est éphémère, il peut apparaître très rapidement et dépend avant tout du bien être psychologique. Ce bien être est totalement subjectif:

Imaginez un étudiant rentrant dans une librairie à la recherche d'un livre. Il a maintenant trouvé plusieurs ouvrages équivalents mais il ne sait lequel choisir, il demande alors conseil à un vendeur. Supposons que le vendeur ne sache pas quel livre est le plus bénéfique, s'il dit la vérité, l'étudiant restera confus (mal-être psychologique), et quelque soit le choix qu'il fera, il ne sera pas réellement satisfait. Par contre, si le vendeur affirme clairement qu'un des livres est meilleur, que c'est un ouvrage de référence, l'étudiant sera pleinement convaincu.
Il verra le produit choisi différemment et croira chacune des lignes qu'il pourra y lire (bien être psychologique).
Ici on remarque que le "bonheur" de l'étudiant provient de la parole d'une simple personne, et qui est-elle justement ?
Un vendeur, un vendeur que l'on peut croire parce c'est un professionnel, n'est-ce pas ?.
Oui sûrement, mais toute personne ayant déjà mis les pieds dans un magasin qui vend plusieurs sortes de produits (dans ce cas: différents types d'ouvrages littéraires) sait que la plupart du temps les vendeurs ne maîtrisent pas leur rayon.
Alors, pourquoi faire confiance à cet homme ?
Parce que l'on veut trouver un livre qui nous corresponde, et on veut que ce vendeur sache c'est lequel, alors nous lui faisons confiance. Il nous est si facile de croire ce qui est plaisant à croire.
Cet exemple si simple est destiné à montrer en quoi notre bonheur immédiat repose sur des bases bien fragiles.





S'il existe une préoccupation commune à tous, c'est bien l'amour. Du moins les relations de couple. Les unes semblant toujours plus compliquées que les autres, on pourrait se demander s'il y a un moyen de les comprendre. Chaque cas est-il vraiment isolé ou pouvons-nous établir un lien avec d'autres situations ?
L'expérience mais surtout l'observation laisse penser qu'il existe une même structure pour toutes les relations de couple. Et c'est l'infime partie variable de cette structure qui rend chaque relation unique au même titre que les légères differences génétiques qui existente entre un chimpanzé et un homme. Cette partie variable est influencée par la personnalité des individus concernés, mais aussi par leur culture.

Mais quelque que soit la personnalité d'un individu, quelque soit sa culture, la manière qu'il aura d'agir en vue de créer une relation avec sa conquête sera la même.

Intéressé par un quelqu'un et avant d'aller à sa rencontre, on tente de se renseigner sur ce dernier, d'obtenir son nom, son âge peut-être sa catégorie sociale. Puis, lors des premiers contacts, on essaye d'acquérir le maximum d'informations tout en restant neutre.
Le comportement de la personne intéressée sera très influencé par les informations collectées : Ces informations peuvent être favorables, neutres ou défavorables.
Si les informations collectées sont favorables, c'est à dire qu'elles confirment l'existence de points communs entre la conquête et l'individu alors ce dernier sera enthousiasmé et tentera d'aller plus loin dans la connaissance de l'autre, il y a naissance d'un relation.
Si les informations collectées sont neutres, l'individu voudra collecter plus d'informations encore. Il peut rester impartial, au risque de favoriser le silence de sa conquête, ou il peut affirmer sa personnalité auquel cas il s'expose au danger de ne pas plaire à cette dernière.
Si les informations collectées sont défavorables, l'individu peut mettre fin à toute conversation empêchant ainsi toute relation. Mais l'individu peut aussi commencer à mentir, s'inventer des points communs avec la conquête afin d'obtenir ses faveurs. On parle alors vulgairement de « plan cul » .
Une fois que la première approche a eu lieu, l'individu et la conquête de savent pas encore si cela va aboutir, mais ils peuvent avoir trois idées :
Oui, cela va aboutir à une relation amoureuse.
Cela va surement aboutir à une relation banale
Non, cela n'aboutira pas ou se limitera à un « plan cul »
Dans le cas d'une situation « Cela va surement aboutir à une relation banale. », une mutation de la relation est à prévoir, car une relation banale n'est en réalité pas stable. Et elle tendra forcement vers la relation amoureuse, ou l'échec de la relation. Si elle tend vers l'échec, il sera total et irréversible. Mais si elle tend vers « Oui, cela va aboutir à une relation amoureuse » ne serait-ce que par espoir que la conquête soit « la bonne », l'individu sera exemplaire, et aura tendance a négliger son entourage pour favoriser la relation.
Ici intervient la nécessité et la manière de s'adapter au partenaire, l'efficacité de cette adaptation dépendra de son but et de l'intelligence de l'individu.
L'adaptation peut avoir pour but :
1 D'aller très loin très vite.
2 De construire une relation durable.
Dans le premier cas, on observe une négligence vis-à-vis des relations familiales mais aussi amicales. L'individu se concentre essentiellement sur saçç ! conquête qu'il souhaite séduire plus que tout, cela passe par de longues conversations virtuelles ou téléphoniques. Il peut en conséquence légèrement modifier son mode de vie.
L'intelligence intervient ici parce qu'elle est nécessaire pour que l'individu puisse donner toute son attention à sa conquête sans pour autant négliger le non négligeable (travail, études).
Dans le second cas l'individu va tenter d'exposer progressivement ses valeurs et sa bonne foi à la conquête. Sans précipitation, il voudra conquérir son c½ur mais aussi sa confiance. Les deux sortiront, feront connaissance en confrontant des avis sur ce qu'ils verront ( ½uvres d'art, films etc.).
L'intelligence est ici indispensable, car une relation durable ne peut se baser sur des mensonges, ou des valeurs falsifiées. Elle permet donc de séduire la conquête « honnêtement » par l'esprit .
La relation plus approfondie, de nouvelles exigences naissent et l'adaptation ne doit plus être éphémère mais elle doit clairement durer. Les changements sont donc présents dans le comportement de l'individu, plus particulièrement dans les mauvaises habitudes qui pourraient déplaire à sa conquête (langage, cigarette). L'individu devra tout de même garder sa propre personnalité.
Ces adaptations auront lieu au nom de l'amour. Et l'ampleur du changement est proportionnelle aux sentiments ressentis.
Dans le cas où il y a déséquilibre sentimental dans le couple (l'un aime plus l'autre que l'autre n'aime l'un) l'intelligence peut intervenir et changer ce paramètre. L'individu ayant des sentiments plus développés de devra raisonner et refuser de changer « beaucoup plus que l'autre ». Ainsi, son « surplus d'amour » sera moins perceptible, et son (ou sa) partenaire ne sera pas dans une position délicate.
S'il n'y a pas d'intelligence suffisante, le paramètre reste inchangé et le « surplus d'amour » peu devenir problématique.

L'intelligence est donc proportionnelle à la faculté d'adaptation et l'amour est proportionnel à l'importance de cette adaptation.



Le bonheur dans les relations amoureuses n'est donc pas toujours évident à trouver car il n'est pas facile de faire naitre une vraie relation de couple, et même si on y arrive, d'autres obstacles peuvent s'imposer.








LES BESOINS

Si on devait diviser la vie de l'Homme entre besoins primaires et besoins superficiels on se rendrait compte qu'au cours du temps, la part des besoins superficiels augmente de manière inquiétante. Voilà la raison des guerres, conflits et autres manifestations de violence.







Mise à part les conflits a proprement parlé, il existe une forme de guerre particulière, Indirecte cette fois-ci: Le terrorisme. On peut facilement se rendre compte que la puissance d'attaque des principaux groupes terroristes nécessite des moyens colossaux. On en déduit donc que l'argent n'est pas le but de ces groupes. Rapidement, les revendications religieuses peuvent êtres considérés comme la cause secondaire des conflits mondiaux.
Sans même remettre l'existence d'un dieu créateur en cause demandons nous:
Qu'est ce que la religion ? Quel est son but ?

Dans un dictionnaire, nous pouvons lire que la religion est l'ensemble des croyances et pratiques culturelles constituant le rapprochement entre les religieux et la divinité considérée. Le but qui en découle naturellement est d'établir une relation avec Dieu. Ce dernier apparaît donc tel un guide, comme la raison de vivre des Hommes. Mais la création de différentes religions fait rapidement perdre la crédibilité de ces pratiques et croyances.
Cependant en observant la nature et ses mécanismes si parfaitement établis il n'est pas étonnant de voir naître l'idée de Dieu créateur, mais pourquoi ne pas se satisfaire de cette idée ? Pourquoi avoir besoin d'aller plus loin et d'établir un lien avec ce dernier ?
L'idée vraisemblable et évidente qui s'impose est que les hommes acquièrent le besoin de connaître et de contrôler leur environnement au fur et à mesure que leur intelligence se développe. En effet, l'inconnu n'ayant pourtant aucune prédisposition au mal est souvent source de peur, et c'est pourquoi tant d'enfant ont peur du noir n'est pas ?
La religion permit donc pendant un temps d'offrir des explications aux phénomènes naturels, mais elle a aussi permis de donner un sens à la vie des Hommes: Ils vivent pour aimer et servir Dieu.
Or, nous savons qu'il y a 250 ans ce fût le siècle des lumières. Siècle où beaucoup d'Hommes cherchèrent à expliquer leur environnement de manière rationnelle, sans l'aide de Dieu (abandon de l'obscurantisme). La religion a donc vu sa place dans les mentalités décroitre de manière importante depuis 150 ans.
Ici est mise en valeur une idée émise plus tôt : l'Homme ne chercha dans la religion que la connaissance et le contrôle de son environnement (pratiques religieuses supposées avoir le pouvoir d'influer sur le climat, la maladie, la mort, la vie etc.).
Il manque tout de même un élément concernant la religion. Elle sert aussi à donner une raison de vivre aux Hommes: Ce besoin va donc être comblé par la société de consommation. 1850 : première révolution industrielle et 50 ans plus tard Henri Ford crée la Ford T, symbole de l'industrialisation. Il baissera ses prix et permettra aux ouvriers d'acheter leur propre production. La situation du prolétariat s'améliore, les vacances font peut à peu leur apparition et de nombreuses familles trouvent tendent à abandonner la religion.
Nous pouvons donc penser que la religion (et non l'idée d'un Dieu créateur) laisse, avec le temps, place à la science et à la société de consommation.






L'homme, avec le temps, a développé de nombreux besoins superficiels rendus possibles par l'apparition de l'intelligence et de l'amour. Voici une liste non exhaustive de ces besoins : Amour, loisirs (sport, musique, cinéma sorties), sexe (hors reproduction), éducation (apprentissage des sciences, de la littérature, mais aussi de l'art), vivre sous un toit, avoir une famille.


Voici une représentation générale de l'évolution de ces besoins :
L'axe des ordonnées représente les besoins tandis que l'axe des abscisse représente le temps. Chaque point aux creux témoigne d'une naissance, la croissance qui suit est l'évolution du nombre de besoins au cours de la vie de l'individu (estimée à 100 ans). Le point au creux suivant représente l'enfant de cet individu. Dans ce modèle l'enfant nait après la mort du parent.
On remarque que les besoins augmentent considérablement dès la naissance : entre 1 et 4 ans un enfant ne se soucis que de manger, dormir et jouer. Mais entre 4 et 8 ans, il se soucie aussi d'aller à l'école et de bien se comporter. De la même manière, entre 8 et 12 ans il va commencer à se soucier du sexe opposé etc. Arrivé à 55 ans, l'individu second (enfant du premier individu) se soucie de manger, de dormir, de payer ses factures, de faire l'amour, de son travail mais aussi de ses amis etc. On considère qu'ici se trouve l'apogée des besoins de l'homme. Après, cette période on observe une légère baisse des besoins, proportionnelle à la vieillesse, l'individu seconde ne travail plus, ne fait plus beaucoup l'amour etc.
Les besoins de l'homme augmente donc au courant de sa vie, mais ils augmentent aussi d'une manière générale, d'où la croissance globale de la courbe. Autrement dit, un enfant de 15 ans aujourd'hui a beaucoup plus de besoin qu'un enfant de 15 ans il y a 50 ans.
Les besoins superficiels cités concernent dans un premier temps tous les besoins autres que les besoins vitaux. Mais cette idée doit être assoupli et adaptée à son temps. En effet, certains besoins superficiels sont devenus non vitaux, mais primaires. Par exemple, le logement, la nourriture (diverse),



Intéressons-nous maintenant à la dépendance des hommes les uns par rapport aux autres..
Nous savons que dans les pays développés tous les biens s'acquièrent avec de l'argent, et l'argent avec le travail. Le travail est destiné à une production (Services, produits etc.) qui sera vendue aux consommateurs. La communication entre les entreprises et les consommateurs se fait (en majorité) par le biais de la publicité .

Nous pouvons à partir de là démontrer de deux manières différentes l'interdépendance des Hommes.
Nous commencerons par la plus simple en affirmant qu'un Homme qui ne travaille pas ne peut gagner d'argent et ne peut, par conséquent, combler ses besoins primaires. Or, pour travailler il luit faut se faire accepter par ses supérieurs afin de pouvoir créer une production qui lui garantira un salaire. Sans patron ni collègues, il ne peut y avoir de productions et donc il ne peut y avoir de salaires: Un homme qui n'entretient pas de relation avec d'autres hommes ne peut vivre. Il dépend donc de la société.
Pour démontrer ce fait par une autre méthode, nous soulignerons les besoins sociaux de l'Homme autres que le Travail c'est-à-dire :
_Beauté
_Civisme
Ces critères permettent à l'Homme de créer des liens avec les autres individus de son espèce et du sexe opposé et donc, à long terme, de fonder une famille et de se reproduire: Besoin primaire.
Un homme riche et seul n'ayant pas de vie (sociale) ne peut ni survivre sur le long terme ni subvenir à ses besoins sexuels.
Nous voyons donc ici que les hommes dépendent des autres.
Le phénomène d'interdépendance est amplifié par le fait que les hommes réfléchissent de moins en moins. Cette tâche est en effet à la charge des ordinateurs, de la télévision et autre téléphones portables qui ne font, en réalité, que dicter un mode de vie.
Ce mode de vie prédéfinît a donc été créé pour les exécutants (qui s'opposent aux penseurs) .Ils n'ont plus pas besoin de réfléchir, ils font partie de la masse. Ce sont des consommateurs parfaits.
Les penseurs quand à eux, doivent fait abstraction de leur environnement afin de développer leur intellect et laisser de côté les choses inutiles. Ils peuvent être des hommes de pouvoir, des chercheurs ou encore des artistes (écrivains compris). Parmi ces derniers seuls les hommes de pouvoir peuvent prospérer, les autres sont exploités ou rejetés.

La stupidité de certains Hommes implique une réflexion plus profonde chez d'autres. Autrement dit, si la réflexion totale de l'Homme se rapportait à une unité 100 elle serait répartie (Imaginons que population totale d'exécutants était de 8 et celle de penseurs de 2) tel que: Si les exécutants à eux tous utilisent 20 unités chaque penseur en utiliserait 40.


Sans raison aucune.

# Posté le lundi 16 février 2009 15:01

Modifié le jeudi 23 avril 2009 09:10

It's all in your head.

It's all in
your head
Votre amour, votre dieu, votre diable, votre paradis, votre enfer, votre raison de vivre, votre but, votre conscience, votre peur, votre plaisir, votre bonheur, votre haine, votre laideur, votre beauté, votre intelligence, votre stupidité, votre controle, vos problèmes, votre reussite, votre independance, vos complexes, votre idole, votre talent, vos défauts, vos qualités, vos amis, vos ennemis, votre langue, votre terre, votre paix et votre guerre
Vous êtes, et c'est tout.
It's all in
your head

# Posté le lundi 16 juin 2008 16:51

Modifié le dimanche 01 février 2009 15:28

Nous ne sommes que des animaux.

Nous ne sommes que des animaux.

# Posté le mercredi 21 mai 2008 14:53

Modifié le lundi 16 février 2009 10:45